Pets and the City

Un autre regard sur l'animal en ville

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Le reste du monde

Répression, ignorance ou volonté d'intégration ?

L'exemple Belge

Tout comme nous, nos voisins belges apprécient particulièrement la présence et la compagnie des animaux en ville. Les questions de propreté sont au cœur de leurs priorités parce qu’ils considèrent, à juste titre, que le bien-être de l’animal en ville dépend totalement du comportement de son maître…

Mais au-delà de l’aspect strictement « sanitaire », on rappelle donc que chaque animal possède un comportement propre à son espèce. Savez-vous que dans le cas du chien par exemple, les déjections constituent un mode de communication par marques olfactives ? Eh oui, le citadin belge, même s’il n’est pas lui-même propriétaire, s’intéresse de plus en plus sérieusement à la gestion de l’animal en ville…

La ville de Gand a d’ailleurs une manière très sympathique de sensibiliser les possesseurs et non possesseurs d’animaux.
Elle a doté ses quartiers de nombreux aménagements canins qui ont tous été inaugurés lors de véritables fêtes sous chapiteau.
Le verre de l’amitié… entre riverains, propriétaires ou non et éducateurs canins. Opération réussie ! La ville fait peau neuve, les riverains disent se sentir plus en sécurité et les fêtes vont bon train !

Belgique

A Schaerbeek, autre ville belge, le personnel d’entretien de la ville élit mensuellement les 25 chiens les plus civiques (et leurs maîtres aussi !).
S’il est élu, votre compagnon se verra remettre une médaille et un diplôme…
Cette communication autour de la problématique « propreté » s’avère très efficace auprès des citadins qui apprécient particulièrement le côté humoristique des cérémonies.

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A Dresde en Allemagne, on ne plaisante plus…

Attention ! La ville de Dresde a opté pour une toute autre manière de gérer la propreté canine. Au même titre que les violeurs ou les délinquants, nos amis les chiens seront désormais fichés grâce à leur ADN.

Allemagne Le principe est simple : tout propriétaire est tenu de donner un prélèvement de salive de son chien afin que son ADN, une fois enregistré, puisse être comparé avec les déjections ramassées et analysées chaque jour par la brigade scientifique de la ville…

Si l’ADN correspond à un chien fiché, l’heureux propriétaire se verra appliquer une amende allant de 20 à 600 euros pour les récidivistes ! Cette initiative pourrait-elle franchir nos frontières ?

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Au Canada

A Ottawa, la protection des chiens et des chats passe nécessairement par la limitation de leur nombre ; ainsi, chaque famille vivant en ville peut posséder au maximum trois chiens et deux chats…

Associé à ce contrôle et dans le souci de protéger les animaux et de rendre leur présence tolérable voire agréable aux non-propriétaires, la municipalité impose aux résidents de se munir d’un permis d’enregistrement annuel, disponible auprès de ses services, et d’équiper leur animal d’une médaille numérotée.

Canada

Pour ce faire, les propriétaires doivent fournir une attestation de stérilisation ou d’identification par micropuce. Ce système permet l’identification des animaux afin de pouvoir les retrouver s’ils se perdent mais aussi de pouvoir gérer les problèmes de santé et de sécurité publiques dans le cas des animaux errants. Un système raisonnable et apprécié des citadins !

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